Assemblée générale élective
8 août 2026: Assemblée générale élective ( lieu à déterminer plus tard)
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8 août 2026: Assemblée générale élective ( lieu à déterminer plus tard)
Dans la plupart des pays disposant d’une ingénierie développée, les activités de conception, de construction et de contrôle des ouvrages reposent sur des référentiels techniques nationaux élaborés à partir des réalités locales. Ces normes permettent d’harmoniser les pratiques professionnelles, de garantir la qualité des ouvrages et de capitaliser l’expérience acquise au fil du temps.
Dans notre pays, en République du Congo, la majorité des études et projets sont encore réalisés sur la base de normes étrangères. Dans le domaine du bâtiment et du génie civil, les ingénieurs utilisent notamment les règles BAEL 91 modifié 99 pour le calcul des structures en béton armé. Dans le domaine routier, les études s’appuient principalement sur les référentiels français tels que l’ICTAAL, l’ICTAVRU et les guides du SETRA, ainsi que sur les normes chinoises JTG pour des projets financés par les partenaires chinois et d’autres références internationales. Bien que reconnues à l’échelle mondiale, ces normes ont été élaborées pour des contextes différents de celui du Congo.
Cette situation soulève un besoin essentiel, celui d’engager une réflexion sur l’élaboration progressive de normes techniques adaptées à nos réalités.
Depuis plusieurs décennies, nos sociétés sont enfermées dans une logique limitée du travail : attendre qu’un autre crée un emploi pour espérer travailler. Cette posture a progressivement installé ce que l’on pourrait appeler un « chômage conceptionnel », c’est-à-dire une incapacité collective à organiser nous-mêmes la production, les compétences et les opportunités autour de nos propres métiers.
La troisième assemblée générale ordinaire de l’Ordre des Ingénieurs du Congo (OIC) s’est tenue dans un contexte marqué par les enjeux de développement, de modernisation des infrastructures et de valorisation de l’expertise nationale. Cette rencontre institutionnelle a permis de faire le point sur les orientations stratégiques de l’Ordre, de renforcer sa dynamique organisationnelle et de réaffirmer le rôle central de l’ingénieur dans l’émergence du Congo.
Les membres de l’OIC sont convoqués en assemblée générale ordinaire le 9 mai 2026 à 9h00 au siège de AOGC.
Nous sommes fiers de faire partie de quelque chose de transformateur.
En tant qu’institution membre fondatrice, nous lançons la FAEO Academy — une plateforme numérique de nouvelle génération qui redéfinit la manière dont les professionnels de l’ingénierie à travers l’Afrique accèdent à la formation continue (CPD), se connectent et évoluent.
Ce n’est pas simplement une plateforme.
C’est une nouvelle voie.
Le numérique n’est plus une option.
C’est aujourd’hui le principal moteur de transformation des économies modernes.
Au Congo, cette révolution est en cours… mais elle n’a pas encore livré tout son potentiel.
👉 Et si la vraie question était celle-ci :
qui va construire le numérique congolais ?
An ultimate, conversational, and vulnerability focused dialogue, creating a safe espace for women to share real experiences, challenges and aspirations
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Aujourd’hui, au Congo, de nombreux projets voient le jour et transforment progressivement le paysage du pays. Routes, bâtiments, aménagements urbains… les ingénieurs sont présents à toutes les étapes de ces réalisations.
Mais derrière cette présence, une question mérite d’être posée avec sincérité : qui prend réellement les décisions techniques ?
Dans bien des cas, les choix les plus importants — conception des ouvrages, méthodes utilisées, solutions retenues — sont définis en amont, parfois en dehors de l’influence directe des ingénieurs locaux.
Dès lors, une interrogation s’impose :
l’ingénieur congolais est-il pleinement acteur du développement, ou joue-t-il surtout un rôle d’exécutant ?